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Fracturation hydraulique : pas d'impact sur l'eau potable

Gaz de schiste  fracturation hydraulique

Une étude réalisée aux Etats-Unis par un service du gouvernement américain révèle une excellente nouvelle pour toute la filière : la fracturation hydraulique n'entraîne pas de facto une pollution de l'eau potable.  

L'exploitation du gaz de schiste aux Etats-Unis comme ailleurs soulève régulièrement la question de l'impact négatif de l'activité sur l'environnement. Est pointée du doigt principalement la technique de la fracturation hydraulique en premier lieu. Cette technique qui permet donc de libérer le gaz emprisonné dans la roche. Sujette à de très nombreuses critiques, la fracturation hydraulique semble donc bien avec cette étude être confortée comme une technique n'engendrant pas les effets catastrophiques décriés par beaucoup.

Il aura fallu non moins de 5 années à l'Environmental Protection Agency (EPA) pour effectuer une vaste campagne d'études sur l'impact probable de la fracturation hydraulique sur la qualité et les ressources en eau potable aux Etats-Unis.

Car le Congrès américain avait commandé l'étude dès 2010. Et les résultats sont plus que satisfaisants pour toute la filière américaine, et même mondiale à présent, car le rapport préliminaire conclut que la fracturation hydraulique "n'entraîne pas d'impact étendu, général, sur les ressources en eau potable aux Etats-Unis".

Un résultat qui permet à l'ensemble des acteurs de l'exploitation du gaz de schiste de continuer d'employer la technique du fracking (nom anglais de la fracturation hydraulique) pour autant qu'ils prennent les mesures de sécurisation nécessaires sur leurs puits de forage.

Car si l'étude démontre qu'il n'y a pas d'impacts négatifs sur les ressources en eaux potables, l'EPA liste toutefois plusieurs sites d'exploitation du gaz de schiste qui présentent des anomalies techniques. Des fuites sinon des failles dans les coffrages en ciment ont ainsi entraîné dans certains cas un épanchement de produits chimiques dans les nappes phréatiques.

Un travail important à mener par la filière du gaz de schiste

Les résultats de l'étude sont ainsi des plus encourageants pour toute la filière d'exploitation du gaz de schiste. Elle révèle en substance que les ressources en eau potable ne sont pas affectées par la technique de la fracturation hydraulique à condition que l'étanchéité des puits soient respectées.

Une priorité majeure donc pour les acteurs du secteur qui se doivent alors de réaliser les travaux nécessaires à la bonne imperméabilité de leurs puits de forage. Car tout l'enjeu de la pérennité de l'exploitation du gaz de schiste peut bel et bien être la protection de l'environnement avec en premier lieu le respect des ressources (vitales) qu'est l'eau potable.

Avec une imperméabilité totale et soigneusement vérifiée des coffrages en ciment, les fuites et donc les éventuelles contaminations des nappes phréatiques seraient éliminées de l'équation. Et l'exploitation du gaz de schiste, en France y compris, regagnerait des points de confiance au yeux du public.

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