Actualités sur le gaz et de l'huile de schiste : prospection, exploitation, extraction par fracturation hydraulique...

Permis de recherche d'hydrocarbures pour Vermillon, vers le gaz de schiste français ?

gaz de schiste  Vermillon  France

Vermillon avance ses pions en Île-de-France avec un nouveau permis de forage qui vient juste de lui être accordé. La recherche de mines d'hydrocarbures est le point central des opérations de forage mais c'est bien le gaz de schiste qui semble se dessiner en arrière-plan. Outre la région Île-de-France, d'autres régions potentiellement prometteuses sont également concernées par la mesure.    

Emmanuel Macron, Ministre de l'Economie, et Ségolène Royal la Ministre de l'Ecologie ont récemment attribué (le 21 septembre dernier) un permis de recherches d'hydrocarbures en Seine-et-Marne à la société canadienne Vermillon, que l'on sait être un acteur de premier plan dans l'exploitation du gaz de schiste en Amérique du Nord. Un permis qui porte par ailleurs sur une durée de quatre années pour une surface conséquente de non moins de 120 km². Ce seront ainsi quatre nouvelles plateformes de forage et une trentaine de nouveaux puits qui seront bientôt mis sur pied pour lancer ses opérations de recherches d'hydrocarbures.

Une nouvelle qui n'a pas manquée de faire vivement réagir les élus écologistes qui estiment que le gaz de schiste est bel et bien ce qui se trouve en trame de cette recherche d'hydrocarbures, avec comme cheval de bataille la lutte contre l'emploi de la fracturation hydraulique, toujours considérée comme portant gravement atteinte à l'environnement. Le gouvernement doit ainsi concilier la chèvre et le chou : rassurer le public sur la technique qui reste encore interdite à ce jour et trouver de nouvelles ressources énergétiques.

La France semble bien avancer sur le gaz de schiste

Outre ce nouveau permis accordé à Vermillon, quatre autres autorisations ou prolongations de permis de recherche d'hydrocarbures ont été accordés par Emmanuel Macron et Ségolène Royal : en Moselle, dans le Bas-Rhin et dans la ZEE de l'île Juan de Nova dans le canal du Mozambique.

Autant de zones géographiques que l'on sait par ailleurs enfermer potentiellement d'importantes quantités de gaz de schiste. L'Île-de-France n'est à ce titre pas en reste et figure même parmi les bassins les plus prometteurs du pays.

Il est ainsi raisonnablement envisageable que Ségolène Royal et Emmanuel Macron ont accordé de nouveaux permis et prolongés les précédents dans l'optique de repérer des gisements importants d'hydrocarbures certes mais de gaz de schiste surtout. En attendant par ailleurs que d'autres techniques alternatives à la fracturation hydraulique soient mises au point et puissent alors être employées d'ici une dizaine d'années.  

Réactions et commentaires
Aucun commentaire pour le moment, soyez le premier !
Déposer un commentaire

Réseaux sociaux

LeGazDeSchiste.fr