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Gaz de schiste en France : Maud Fontenoy est pour

gaz de schiste

La délégué à l'environnement du parti Les Républicains s'est déclarée en faveur de l'exploitation du gaz de schiste en France. Pour autant que des techniques alternatives à la fracturation hydraulique soient mises au point.    

C'est un soutien de plus à la filière du gaz de schiste en France, un soutien qui vient s'ajouter à celui notamment d'Alain Juppé ou de Christian Bataille (PS). Maud Fontenoy s'est ainsi déclarée très favorablement pour le déploiement de l'activité dans le pays. Mais pas à n'importe quel prix, pas sans rechercher un compromis acceptable pour le respect de l'environnement.

Car pour l'ancienne navigatrice désormais très engagée dans la lutte de protection de l'environnement qui est également porte-parole de l'Unesco, il s'agit plutôt de développer le gaz de schiste "avec des techniques non polluantes".  Ajoutant même de manière très claire au sujet de la controversée technique du fracking "on ne veut pas de la fracturation hydraulique".

A ce titre, la déléguée du parti Les Républicains (anciennement UMP) s'étonne de voir le pays ne pas chercher de nouvelles techniques, ne pas investir dans des travaux d'études visant à mettre au point des alternatives à la fracturation comme cela peut se faire dans d'autres pays. Une position qu'elle a clairement fait savoir en réponse aux déclarations de Ségolène Royal, ministre de l'écologie, qui avait précédemment indiqué que le gaz de schiste n'était plus d'actualité : Maud Fontenoy indiquant "ne pas comprendre comment on peut arrêter la recherche en France".

Le fluoropropane comme piste de remplacement

Déjà testé dans d'autres pays, la technique du fluoropropane a cela d'intéressant que ce gaz permet d'extraire le gaz de schiste sans impacter négativement l'environnement. "Ce gaz n'est pas plus dangereux qu'un autre" pour Maud Fontenoy. Car rappelons-le, l'un des intérêts de l'injection de cette forme fluorée du propane est qu'elle peut être récupérée intégralement lors des opérations d'extraction du gaz de schiste. Pas d'injection de produits chimiques dans la roche non plus.

Voilà l'enjeu majeur auquel devrait faire face le pays selon Maud Fontenoy : la priorité à la recherche pour le gaz de schiste afin de mettre au point "des façons non polluantes" de l'extraire.

Indépendance énergétique

Si Maud Fontenoy compte parmi les soutien à la filière du gaz de schiste français, c'est en raison du fait que le pays est tout simplement le deuxième plus gros gisement en Europe. Plus de 100 milliards d'euros de recettes sont escomptées et 225 000 emplois à la clé. Sans oublier une indépendance en gaz sur plusieurs décennies qui pourrait changer considérablement la donne.

En parallèle, Maud Fontenoy pointe du doigt le manque de transparence actuel sur l'origine du gaz que nous consommons dans le pays; savoir "d'où vient le gaz importé, et dans quelles conditions cette énergie a été extraite". Une question qui relève de l' "éthique" et qui pourrait être réglée si la France passait à l'étape supérieure sur le gaz de schiste.   

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